Vous vous souvenez (j'espère bien!!) de cette fantastique action lancée par Julie afin d'aider l'association les Petits Princes à réaliser les rêves d'enfants malades (voir l'article).
Eh bien figurez-vous que l'initiative a déjà permis de comptabiliser trois rêves, oui, trois, c'est-à-dire quelque chose comme 3000 clics, en à peine un mois.
Alors je tenais juste à féliciter l'instigatrice de tout ceci et surtout à encourager tout le monde à continuer!
J'ai l'immense honneur de vous présenter le projet de Julie.
Le principe est simple : il s'agit d'un partenariat entre la société Matelsom et l'association Les Petits Princes. Chaque personne qui cliquera sur ce logo aidera l'association à financer les rêves d'enfants malades.
Vous trouverez de plus amples informations à propos de cette opération à laquelle j'adhère totalement (et pas seulement parce que c'est Julie ^^) en cliquant sur le logo. Vous pourrez également en profiter pour visiter le site de l'association Petits Princes, ou encore le blog de Julie.
Puis si vous avez envie de faire un don à l'association, vous avez également le droit, hein...
... et pas qu'un peu.
Tout à l'heure, alors que nous rentrions d'une visite organisée par mon école avec quatre de mes camarades de promo, nous sommes passés près d'un vieil homme, en voiture. Nous n'avons pas pu nous arrêter, pour des questions de sécurié routière. Mais si nous avions pu, croyez-moi, certaines personnes ne s'en seraient pas sorties sans dommages...
Ce vieil homme, un sac de course à la main et sa canne dans l'autre, tentait désespérément de grimper sur le trottoir après avoir traversé le passage piéton. Il avait l'air d'y être depuis un moment. Plusieurs personnes se tenaient à quelques mètres de lui, discutant ou attendant le bus. Et savez-vous ce que ces personnes ont fait pour l'aider? Rien. Absolument rien. Alors qu'il leur aurait suffi de suspendre leur conversation ou leur rêverie narcissique une minute, de parcourir deux mètres et de prêter leur main à ce pauvre homme qui n'avait besoin que d'un petit coup de pouce. Un si petit coup de pouce que c'en est écoeurant de se dire que personne n'a trouvé le courage de le faire. Je parie même qu'aucune de ces personnes n'en a eu l'idée. Pourquoi? Parce que les humains font semblant de vivre en société, alors que chaque être humain ne vit que pour lui. Pour lui et pour lui seul.
Oui, je sais, c'est pas très sympa de dire ça, d'autant qu'il existe bien heureusement (enfin j'espère!!) certaines exceptions, dont vous, qui lisez ce blog (j'espère aussi!! ^^). Mais ces comportements sont tout à fait le genre de choses qui me donnent envie de tout plaquer, d'insulter tout le monde, qui me font détester les genre humain aussi sûrement que je déteste les huîtres (non non, ce n'est pas du racisme, c'est juste physique).
Alors par pitié, mesdames, messieurs, mesdemoiselles, les enfants, qui vous voulez, ayez du coeur, bon sang! En fait, non, ayez du bon sens, arrêtez de ne penser qu'à vous, pensez aussi au monde qui vous entoure et qui a besoin de vous, il vous le rendra! Je trouve ça tellement bête, tellement insensé de demander une telle chose, que ce ne soit pas automatique... Sérieux, j'ai les boules, mais à un point... Ce que j'aurais fait, si j'avais pu m'arrêter : j'aurais gentiment emprunté la canne de ce monsieur, après l'avoir aidé à grimper sur ce maudit trottoir, bien évidemmet, pour fracasser le crâne de ces enfoirés... Bon, ça, c'est dans mes fantasmes. Non, je me serais contentée de le prendre par le bras pour l'aider à parcourir les 20 cm qui lui manquaient. Ca m'aurait pris deux secondes chrono. Bon, d'accord, peut-être trois. Eh ben j'aurais passé trois secondes de moins à me regarder le nombril, est-ce que ça aurait changé grand chose pour moi, comparé à ce que ça aurait changé pour cet homme?
Voici quelques extraits d'un article fort intéressant publié sur Clear Harmony :
Dans l’histoire de plusieurs milliers d’années de la Chine, « Faire de bonnes actions pour accumuler la vertu » est un code de conduite traditionnel qui a été estimé jusqu’à aujourd’hui.
Quelques citations d'auteurs Chinois illustrent d'ailleurs ceci parfaitement : « Seule la vertu peut ébranler les cieux. » ou encore, « Ceux qui font de bonnes actions secrètement seront récompensés par le ciel. » Par conséquent, les gens ont enseigné à leurs enfants à ne rien faire de mal, mais à accomplir de bonnes actions autant que possible. La première leçon sur comment être un homme est de « planter une bonne graine, récolter un bon fruit. » On lit encore : « Accumuler de la vertu amène la chance ; un comportement malhonnête rend votre vie encore plus misérable. »
Un érudit du Yi-Ching (Le Livre des changements) dans la Période des Trois Royaumes écrivit un article intitulé « Pour guider mes enfants » afin de dire à ses propres enfants de faire de bonnes actions et d’obtenir des conséquences positives en résultat. Ce qui suit est ce qu’il a écrit :
"Les anciens ne faisaient pas de bonnes actions pour rechercher une bonne réputation, pas plus qu’ils ne le faisaient pour satisfaire les demandes d’autrui. Leurs bonnes actions venaient de leur propre motivation intérieure. Ils croyaient que c’est ce que les êtres humains sont supposés faire. Par conséquent, peu leur importait dans quelle situation ils se trouvaient, difficile ou couronnée de succès, leur conduite vertueuse ne changeait pas. Il étaient toujours conséquents. Leur conduite satisfaisait aux standards des divinités, et elle se conformait aussi au comportement des gens ordinaires. Par conséquent, les divinités prenaient soin d’eux et les gens les respectaient. Naturellement, leur bonne réputation se propageait et la chance continuait d’arriver. Ça devait être ainsi.
Certaines personnes semblaient être modérées et humbles, mais elles avaient un agenda secret. Elles faisaient semblant d’être honnêtes et sincères, mais elles étaient en réalité roublardes et égoïstes. (...)
Il est impossible de dissimuler la vérité pour toujours, la louange et la critique ne peuvent pas être arbitrairement altérées. Si on peut abandonner son propre comportement hypocrite et être ouvert aux bonnes suggestions, si on abandonne ses notions subjectives et se focalise sur les bons côtés des autres, alors une telle personne pourra être ouverte à tout et n’aura rien à cacher. Si on peut se débarrasser de l’arrogance et de l’égoïsme, penser toujours aux intérêts d’autrui et rester à l’écart des mauvais lieux et des mauvaises activités, on peut vivre une vie prospère et en sécurité et on est sur la voie d’être un homme de bien. (...) »
La chance, la longévité, la sécurité et toutes sortes d’autres bonnes choses sont toutes basées sur la vertu. Ce principe a été validé encore et encore par bien des gens à travers l’histoire. Par conséquent, les anciens sages et les ancêtres n’enseignaient pas seulement à leurs enfants que « les bonnes actions amènent de bonnes rétributions, » ils leur répétaient combien il est important de faire de bonnes actions et d’accumuler de la vertu.

